arc-en-question : Larroche dérange

Michel Larroche dénonce la violation des droits de l'homme, la négation du droit au libre choix thérapeutique et la diffamation des approches thérapeutiques non conventionnelles en France, par l'administration, l'Ordre établi, la Miviludes et la presse

05-03-2007

Lubie ou L'Ordre de la Haine

Elle était belle. Très belle. Je l’aimais, Arnaud aussi. Son exubérante crinière rousse, sa robe alezane et ses allures magnifiques lorsqu’elle galopait suscitaient l’admiration de tous. Elle n’était pas seulement belle, elle était douce. Elle portait un joli nom : Lubie. Elle n’avait fait de mal à personne. Pour Arnaud, elle représentait l’amie, la sœur, l’enfant, la compagne, tout cela à la fois. Il me l’avait confiée parce qu’elle formait un très beau couple avec mon étalon. Si le bébé était une pouliche, elle était pour lui. L’éventuel petit mâle était pour moi.

DSCN0291

Celles-ci sont les seules photos que j'ai de Lubie. En effet, je lui avais lavé la crinière la veille et voulais faire une grande toilette à la belle et à son chéri, mon étalon Andalou "Marinero", pour les prendre en photo ensemble, le jour de l'horreur. Marinero n'est "qu'un cheval", mais il a mis longtemps pour ce remettre du choc, lui aussi. Quant à moi, et Arnaud, nous n'en sommes pas remis. - L'auteur du crime, un jour, s'en souviendra ...

Le matin du jeudi 5 avril 2007, je l’ai trouvée effondrée sur le seuil de l’écurie, raide morte, manifestement tuée sur le coup, un trou profond dans l’encolure. Nous avons tous, gendarmes en tête, cru à une balle. Nous savons maintenant qu’il s’agissait d’un objet perforant du type épieu à sanglier. Ou baïonnette, ça revient au même et correspondrait davantage aux hématomes périphériques et à l’absence d’écoulement sanguin. L’intention de nuire était manifeste, quelqu’un me voulait du bien. Tout peut être supposé, depuis le cinglé de passage jusqu’à l’option préférentielle «concurrent jaloux». Rien n’est à exclure, et l’humanité ne peut plus me surprendre.DSCN0290

Ce n’est pas pour vous parler du choc, du chagrin que nous avons tous ressenti ni de l’ignominie de celui qui a pu commettre un tel acte que j’écris ceci. Je n’ai envie ni de me plaindre, ni de faire pleurer Margot, ce n’en est ni le lieu ni le sujet. Ce n’est pas de ce traumatisme que je veux vous entretenir mais de celui qui m’a été infligé en prime, histoire d’en rajouter un peu et même beaucoup, par un sale individu.

Un vétérinaire.

Vous vous doutez que je ne vous dirai ni son nom ni où il exerce. Mais l’histoire, pour sordide qu’elle soit, n’en est pas moins strictement authentique, et toute ressemblance avec un personnage existant ne saurait être le fruit du hasard.

Je ne l’avais jamais vu. Je l’ai tout naturellement appelé pour d’excellentes raisons : il était le cousin d’Arnaud et son vétérinaire. Il était spécialisé dans le bétail et les chevaux. Il était en prime le plus proche géographiquement. La procédure la plus logique et qui, en l’occurrence, nous paraissait normale au gendarme et à moi, était d’effectuer une recherche du projectile présumé et de faire sans tarder embarquer le corps pour le mettre en chambre froide, ce qui aurait permis au vétérinaire légiste de disposer de tous les éléments pour déterminer la cause exacte de la mort. Je voulais savoir, je voulais une autopsie. Le vétérinaire, au téléphone, déclare s’occuper de l’affaire et faire toutes demandes aux services concernés.

Il n’est venu qu’à cinq heures du soir. Dès son arrivée, il s’est montré hautain, désagréable, et coupait court à toute tentative de communication. Il s’est contenté de prélever le liquide qui suintait dans le fond de la plaie, pour analyse, promettant de revenir le lendemain matin avec son appareil de radiographie portable pour rechercher la présumée balle ou des débris. Nous n’avions, bien entendu, pas été heureux de sa première proposition de couper l’encolure pour emporter la tête à son cabinet afin d’effectuer cette opération. Les limites du supportable sont souvent courtes. Comme il voyait de son côté des difficultés à faire une telle ablation, nous étions soulagés qu’il préfère revenir pour travailler sur place.

Le lendemain matin, pas de vétérinaire, pas moyen de le joindre au téléphone. Il prétendit par la suite qu’il avait passé sa journée à porter les prélèvements au laboratoire. Arnaud, vers l’heure du déjeuner, nous téléphone pour nous avertir qu’il l’a contacté : le vétérinaire prétend qu’il n’est pas habilité pour une autopsie, et se déclare très gêné car nous sommes des clients et qu’il est le cousin du propriétaire qui est également son client. Je me sens estomaqué par de pareils arguments. Qu’est-ce que ça peut bien venir fiche dans la procédure qu’il faudrait poursuivre d’urgence ?le_trou___profondeurle_trou___exploration

Nous n’avons donc plus de vétérinaire. Nous sommes à la veille du week-end de Pâques, les vétérinaires compétents dans le domaine équin sont géographiquement très loin et indisponibles. Je demande donc, avec l’accord du gendarme chargé de l’affaire, à un ami guide de chasse assermenté de l’Office National des Forêts et expert en balistique, de tenter d’extraire la balle. Ce n’en est pas une. C’est une plaie provoquée par un objet perforant, et qui ne peut être, à elle seule, cause d’une mort aussi brutale. Le mystère reste entier, et l’autopsie détaillée est plus que jamais nécessaire. Seulement, voilà : le peu d’empressement et les atermoiements de ce vétérinaire qui, on ne sait pourquoi, s’est défilé font que le corps va rester en plein air trois jours de plus, ce qui en fera cinq au total : les équarrisseurs ne passent pas les jours fériés. Et le week-end s’annonce chaud d’après la météo…

À sept heures du soir, le vétérinaire débarque et pique une épouvantable colère parce qu’on a osé toucher à la jument hors de sa présence, nous accusant de « dissimulation de preuves » et menaçant de porter plainte contre le guide de chasse pour exercice illégal de la médecine vétérinaire. Il est extrêmement agressif et inaccessible à tout dialogue. Nous alertons immédiatement le gendarme chargé de l’enquête, et avec son accord et en sa présence le vétérinaire revient le lendemain matin pour des examens supplémentaires.

Le lendemain, au lieu de commencer tout de suite le travail qui est de sa compétence, il nous soumet à un interrogatoire dans le style enquête d’allure policière, à tel point que le gendarme est contraint de le remettre assez rudement à sa place en lui demandant de se cantonner à son métier.

Je résume si vous le voulez bien. Je n’ai aucune envie de vous raconter dans le détail comment j’ai dû traîner le corps de ma Lubie avec le tracteur, comment j’ai dû tirer sur la tête pendant qu’il la lui coupait, ni ce que j’ai pu ressentir quand il lui a ouvert le ventre pour prélever des organes, et encore moins ce que nous avons vécu pendant les trois jours où notre amie jument a pourri au soleil devant notre porte avant qu’enfin on l’enlève le mardi matin.

Non, Mesdames et Messieurs, chers lecteurs, ce ne sont pas les détails de ce roman d’horreur qui importent ici : ce qui est réellement navrant, effarant, inimaginable et grotesque, ce sont les vraies raisons de l’attitude complètement aberrante et de l’hostilité profonde de ce vétérinaire à notre égard, qui nous ramène de la manière la plus inattendue à un sujet qui nous concerne tous.

Ma compagne a travaillé pendant quelques années en communication internationale pour un laboratoire de compléments phytodiététiques pour animaux dont elle portait le logo sur sa fourgonnette (1). Quant à moi, je me suis déjà présenté et mes ouvrages montrent clairement ce que je fais (2). Mais ce monsieur, manifestement, ne se commettait point dans ce genre de lecture. Il ne me connaissait pas, mais avait prêté foi à ces vagues ragots sur tout et tout le monde qui courent dans nos campagnes et font leur charme discret. Il avait entendu dire que j’étais naturopathe, il s’imaginait que ma compagne soignait les chevaux avec des plantes parce qu’il avait vu le logo sur sa voiture. Ces turpitudes réelles ou supposées étaient suffisantes à ses yeux pour nous accuser formellement d’avoir injecté un produit dangereux de phytothérapie à Lubie et d’avoir cherché à maquiller notre faute en crime commis par un tiers. Si, si, sans blague ! Il est bien connu que ce sont les remèdes d’origine chimique synthétisés en cuves qui sont totalement dépourvus d’effets secondaires. Par contre, j’ai le regret de devoir vous annoncer qu’il existe des plantes toxiques comme les Solanées (belladone, jusquiame, datura…), que Socrate a passé l’arme à gauche parce qu’on lui a fait boire de la teinture-mère de ciguë (Cicuta Virosa), qu’il ne faut jamais enfiler vos brochettes sur des branches de laurier-rose car vous serez terrassés par une colique très productive, etc.… etc.…

Pardonnez-moi, j’ai été un peu long à raconter mes petites misères. Mais si je me résume, j’ai vécu cette horreur parce qu’un soi-disant professionnel s’était collé dans la tête l’idée fixe de me traiter en ennemi sur la base de ses imaginations, et de me planter à tout prix pour pouvoir redorer son blason défraîchi en menant sa petite chasse aux sorcières personnelle et sa Guerre Sainte contre les dérives thérapeutiques et les charlatans. Et grâce à une telle sombre obsession, je ne saurai jamais la vérité : essayez donc de faire une autopsie viable sur des tissus en putréfaction avancée.

Peut-on avancer comme définition du charlatan : « professionnel à qui on fait confiance et qui trahit cette dernière à cause d’un jugement de valeur sans rapport avec la situation » ? Si je reformule la question : un professionnel de la santé quel qu’il soit a-t-il le droit de porter des jugements de valeur ? Découlant de celle-ci, une autre vient à l’esprit : a-t-il le droit d’orienter son travail de diagnostic, et éventuellement la sanction thérapeutique, en prenant pour base une idée pré établie découlant d’un jugement de valeur ?

La déontologie et l’éthique me paraissent des notions qui font très joli sur un papier mais restent, hélas, du domaine de la littérature.

Vous me direz peut-être : « D’accord, ce vétérinaire est un imbécile, mais il n’y a pas mort d’homme. Un médecin ne ferait jamais cela. » Ben voyons !

Précisément, parlons-en : M. Dugenou est adressé à l’hôpital par son médecin traitant pour une symptomatologie à type de crampes très violentes, enraidissements musculaires majeurs et violent trismus. (3) L’assistant et les internes qui le reçoivent commencent par consulter le dossier médical qu’il a amené avec lui, et c’est ici que les horreurs commencent. Cet homme est habituellement soigné par un médecin homéopathe. Conclusion immédiate et sans appel, dans le cadre du raisonnement habituel par syllogisme : en logique formelle, opération par laquelle, du rapport de deux termes avec un troisième sont tirées des conclusions erronées. Exemple : tous les chevaux sont mortels, or je suis mortel, donc je suis un cheval (conclusion syllogique). Autre exemple très adapté à la situation actuelle : il y a des médecins charlatans, or je suis médecin, donc je suis un charlatan.., et, dans le cas qui nous intéresse, certains homéopathes sont contre les vaccinations, or son médecin est homéopathe, donc il est contre les vaccinations, et, en deuxième conclusion, le carnet de vaccination doit être considéré comme bidon, pour les grands classiques ici présents « faux et usage de faux ». Donc, ipso facto, les vaccins mentionnés dessus n’ont pas été réellement effectués. On ne discute pas avec la logique formelle, encore moins lorsqu’elle s’exerce dans le cadre d’idées toutes faites, et à plus forte raison si celles-ci sont fixes. Le diagnostic de tétanos est donc établi, et les soins immédiatement entamés. Vive l’efficacité.

M. Dugenou a failli crever. Il avait été vacciné avec le plein accord de son homéopathe qui, en tant que tel, savait parfaitement éviter les effets indésirables de ce genre de manœuvre. Il n’avait pas le tétanos : la tétanie, forme majeure de spasmophilie dont il souffrait en l’occurrence et à laquelle, trois fois hélas, certains médecins s’obstinent à ne pas croire (est-il besoin de dire qu’en médecine, il vaudrait mieux éviter de croire et qu’il serait beaucoup mieux de constater puis chercher des solutions ?), était le symptôme de surface de quelque chose de beaucoup plus profond. Je n’ai malheureusement pas d’information sur le « quelque chose » en question. Mais le diagnostic a été complètement zappé par braquage mental et systématique sur une idée toute faite bâtie sur un jugement de valeur sans fondement.

M. Dugenou est maintenant soigné par un naturopathe, et, ma foi, ne s’en porte pas plus mal. Il a, lui, adopté le syllogisme « il y a des médecins tueurs, donc tous les médecins sont des tueurs».

Je rassure tout de suite mes amis vétérinaires, je n’ai pas tenu le même type de raisonnement après l’affaire Lubie. Je dois dire d’ailleurs que ceux que je fréquente habituellement ont été purement et simplement abasourdis pour ne pas dire horrifiés du comportement de leur confrère. Pas tous, apparemment : estimant avoir droit à la colère, au chagrin et à la sensation d’injustice, j’ai contacté le président de l’Ordre des Vétérinaires de ma région. Non pour « casser » le fautif, je ne suis pas du genre à vouloir la mort du pécheur, mais au moins pour qu’ils se fasse remonter les bretelles et évite désormais ce genre de comportement qui peut, je m’en suis rendu compte tristement, faire extrêmement mal. J’ai eu droit à une réponse dans une langue de bois qui rendrait mortellement jaloux nos ministres eux-mêmes toutes tendances politiques confondues. Je me plaignais d’un manque d’éthique et d’un irrespect de la déontologie, qui sont en l’occurrence parfaitement des compétences de l’Ordre, et il m’était répondu par un sermon sur la compétence et le libre choix technique du praticien, assorti d’une menace voilée d’accusation de pratique illégale de la médecine vétérinaire : solidarité de corps, contre les méchants phytothérapeutes et naturopathes, oblige.

Ça m’apprendra à vouloir tester l’utilité de ce genre d’instance et à refuser en la matière les idées toutes faites.

Je pense qu’il va falloir que je potasse, un de ces quatre matins, le mode d’emploi des Conseils de l’Ordre divers et variés censés régir les comportements de leurs affiliés. Je risque fort de pondre un bouquin supplémentaire, extrêmement copieux, sur les incohérences et incongruences entre l’Esprit et la Lettre, et serais absolument navré si, d’aventure, je devais tomber sur des histoires juteuses de sanctions ou relaxes décidées à la tête du client et en fonction du copinage. Ce qui, bien entendu, me paraît hautement improbable…

La Gendarmerie, quant à elle, est loin d’être dupe et poursuit les investigations avec les moyens dont elle dispose. Le recoupement avec d’autres éléments est suffisant pour que l’enquête aboutisse. Pour ma part, Lubie la belle dans sa mort m’a appris que si nos chevaux ont bien des cœurs d’or, nous aurons désormais des balles de plomb. Ceci n’est pas une menace, c’est une promesse.

Michel Larroche

(1) Herbo Vital - laboratoire français pour produits phytodiététiques pour animaux, numéro d’agrément attribué par la D.S.V (Direction des Services Vétérinaires): FR 37-123-03. Depuis le début de l’année 2004, contrôlés par Qualité France qui a accordé à Herbo Vital une licence (n° 2004-11562) pour une partie de ses produits pouvant être utilisés en Agriculture Biologique. Produits agréés également pour l'agriculture biologique en Suisse.

(2) Michel Larroche, ... Et si mes cellules savaient apprendre ?, Guy Trédaniel Editeur

(3) spasme extrêmement serré des muscles de la mastication empêchant totalement l'ouverture de la bouche


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02-08-2007

Liens utiles

eyePour consulter le rapport 2006 de la Miviludes :

Certaines associations et avocats spécialisés travaillant auprès de la Cour Européenne des Droits de l'Homme, viennent apporter leur aide à la défense des victimes de cette chasse aux Incommodes, véritable chasse aux sorciers nouvelle génération. Voici quelques liens choisis : 

 

A consulter également, les textes suivants :

Dr Roselyne Morel, Vice Présidente CAP-LC, vient de nous conseiller un article brillantissime de Bernard Bel, pour comprendre les dérives, incohérences, et abus du rapport Fenech-Vuilque : à lire absolument, pour comprendre pourquoi la menace est grave.


 

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02-07-2007

Les suites que je compte donner à cette affaire

DSCN0184  Il va de soi que les choses ne vont pas en rester là. Mon nom est sali. Trente ans de travail acharné peuvent être détruits. Je peux me retrouver du jour au lendemain sans travail et traité comme un délinquant. Je n’ai pas l’intention un seul instant de me laisser faire.

Première étape
J’ai l’intention de m’informer sur l’identité des membres du Miviludes, et de demander rendez-vous à ceux d’entre eux qui voudront bien me recevoir.

Je suis disposé, s’ils veulent bien m’entendre, à leur présenter tout document et toute explication leur permettant d’avoir une information complète et à jour. Il est en effet évident pour l’observateur impartial qu’ils ont été désinformés, ce qui, sans vérification objective, est déjà grave et peut avoir des conséquences incalculables.

Je leur demanderai alors, s’ils veulent bien prendre connaissance des preuves et répercuter le résultat des investigations que je les inviterai à faire, de lever l’hypothèque qui pèse sur la technique, la motivation de ceux qui la pratiquent et l’intention qui a guidé son élaboration. Je demanderai alors, bien entendu, la publication d’une correction officielle sur leur site et dans la presse, que je jugerai amplement satisfaisante.

Je ne pense pas que les membres du Miviludes soient des gens de mauvaise foi. Je me bornerai à leur demander simplement de rendre leur travail un peu plus sérieux par une enquête objective avec toutes investigations nécessaires, auxquelles je suis au demeurant prêt à me soumettre, à la condition expresse bien sûr de me sentir respecté par les enquêteurs.

volcanDans le cas contraire : deuxième étape ...
... que je laisse à la discrétion de mon avocat. L’information sur les suites découlant de cette décision paraîtra régulièrement en temps réel sur le présent blog.

Troisième étape, ou plutôt deuxième bis ...
... découlant du ciblage quasi-exclusif de ma technique : plainte contre X pour déterminer la source réelle de l’information à laquelle la mission interministérielle, selon toute vraisemblance, a cru devoir faire confiance, sans réfléchir plus avant.

En cas d’échec de ma requête ...
... et si toutefois cette diffamation dont le public commence à ne plus être tellement dupe devait irrémédiablement altérer l’exercice du métier que j’aime, je n’aurais aucune hésitation à en changer : j’en ai bien la possibilité, au bénéfice d’y retrouver davantage de liberté d’expression. Tout comme je n’aurai d’hésitation à quitter à titre définitif un pays qui se targue d’être celui des Droits de l’Homme et dont les dirigeants ont l’infernal culot d’aller d’un air supérieur donner des leçons à ceux de la Chine Populaire. En France, la liberté n’est plus qu’une farce, dans la mesure où nous ne sommes ni libres, ni égaux, mais vaccinés. Ce qui ne m’empêchera aucunement de publier un ouvrage qui était déjà prêt et demande simplement à être réactualisé et complété – il n’y a pas de hasard – et traite précisément  des charlatans et gourous. Je vous en livre ici quelques grandes lignes :

  • Depuis environ quinze ans, l’accusation de sectarisme et devenu l’arme absolue de ceux qui désirent descendre un adversaire ou un concurrent : le temps de prouver le contraire, on est fichu sur le plan professionnelenferm_
  • Les médias se fichent parfaitement du sort de ceux dont ils bousillent la réputation. Leur unique souci et de remplir leurs colonnes.

  • J’accuse les politiques de droite comme de gauche d’accentuer le battage sur ces « affaires » pour élever un rideau de fumée entre le public et ce qu’il ne doit surtout pas savoir. C’est un excellent complément au football, tout comme aux affaires diverses et variées entretenant la peur et l’insécurité, pour occuper les esprits – ou bien ce qui en reste après avoir subi un certain moulinage du fait de la pub.

A l’usage de ceux qui auraient envie de jouer à l’enquêteur, qu’ils soient association constituée à cet effet, personnes « ni pour ni contre » mais intéressées, ou encore simples curieux, je précise d’emblée les choses suivantes:

  • image_mes_cellulesJ’ai publié en 1994 mon premier ouvrage Mes cellules se souviennent …, Guy Trédaniel Éditeur. Ce livre est déjà assez explicite pour qui sait et veut lire.
  • Sa suite … et si mes cellules savaient apprendre ? paraîtra d’ici quelques semaines chez le même Éditeur et fournira encore plus d’explications cohérentes. Peut-être serait-il souhaitable de le lire attentivement avant d’émettre des jugements de valeur.

  • Je compte publier un autre blog montrant, avec photos à l’appui, mon activité et, par la force des choses, mon environnement quotidien puisqu’il s’agit de travail avec des chevaux, souvent difficiles ou en difficulté, d’art équestre et de dressage-animation. Il sera donc facile aux enquêteurs officiels ou aux taupes d’y fourrer le nez et d’y jeter un œil. Si cela vous intéresse, vous trouverez sur chacun de mes blogs thématiques des liens vers tous les autres, dont celui-ci dès qu’il sera créé.

  • Quant aux enquêteurs officiels, ils sont fermement invités à venir écouter mes propos pendant les cours que j’ai la ferme intention de continuer à donner, si toutefois la diffamation ne provoque pas leur suppression. Ils auront ainsi une mouture directe et une vision objective de ce que je fais réellement.

2001_9_rando_digue_r_duitMa propriété est ouverte à tout venant, à la condition expresse et incontournable que tout se passe dans la courtoisie et le respect mutuel.

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02-06-2007

Que faut-il en penser ?

Plusieurs réflexions se dégagent a priori de cette affaire :

  • Confondre l’Analyse et Réinformation Cellulaire avec un mélange de psychothérapie et de naturopathie prouve à l’évidence que les signataires du rapport n’ont même pas pris la peine de s’informer. C’est pourtant facile à faire : le site sur lequel vous vous trouvez est, semble-t-il, suffisamment explicite, un livre existe depuis 1994 et ne laisse aucune place au doute, les conférences et cours sont accessibles à toute investigation, et je ne me dérobe jamais à aucune question. Nous y reviendrons ci-après.

  • _ne_1_jpgUne chose étonne profondément tous ceux qui se penchent sur cette affaire : si l’Analyse et Réinformation Cellulaire avait été citée au sein d’une liste de présumées dérives sectaires, cela aurait pu être considéré comme obéissant à une logique. Mais ce montage en épingle, cette mise en avant systématique sent à plein nez l’intention de nuire. Nous y reviendrons également.
  • Ceci constitue de la diffamation publique émanant de ceux qui sont censés faire respecter la loi dans ce pays.

  • Les médias n’ont manifestement aucune volonté de rapporter la vérité. Ce qu’il leur faut, c’est du croustillant. S’ils en veulent, je suis prêt à leur en fournir.

Pour l’instant, je n’ai pas d’autre information à publier. Celle-ci s’étoffera vraisemblablement dans les semaines qui viennent. Revenez donc nous voir régulièrement, car il y aura des suites.

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02-05-2007

Quels sont les critères retenus pour étiqueter une formation en qualité de secte ?

barbel_s

en gras
la liste
en italiques

mon commentaire qui ne concerne et n’engage que moi.

Il suffit que les stages présentés répondent à un seul des critères ci-dessous :

la déstabilisation mentale

  • Ceux qui suivent mes stages restent dans leur métier d’origine et continuent à le pratiquer comme auparavant en conformité avec les données actuelles de la science.

le caractère exorbitant des exigences financières

  • Pas de commentaire : veuillez simplement calculer le tarif horaire et faire une comparaison tarifaire avec un simple stage d’informatique de remise à niveau ou un stage de management. Je signale en outre que les personnes désirant réécouter un cours déjà exécuté bénéficient de la gratuité absolue et n’ont d’obligation d’aucune sorte.

la rupture avec l’environnement d’origine

  • Ils retournent chez eux, un point c’est tout et ne me revoient en cours que s’ils le demandent et dans la limite des disponibilités, bien sûr.

drugsl’existence d’atteintes à l’intégrité physique

  • Position très claire à ce sujet : lire ce que j’ai écrit et dit à maintes reprises sur les techniques qui prétendent tout guérir et sur ceux qui font perdre une chance de guérison à leurs patients.

l’embrigadement des enfants

  • Je donne des cours uniquement pour adultes.

le discours antisocial

  • Qu’entend-on au juste par là, où sont les limites exactes à ne pas dépasser ? Qu’encourt-on si on dénonce certains abus de la part, par exemple, des autorités ?

les troubles à l’ordre public : ???

l'importance des démêlés judiciaires :  ???

les tentatives d’infiltration des organisations : ???

 

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02-04-2007

Les faits

Le vendredi 19 janvier, appel d’un journaliste de TF1 : « Le rapport de la Miviludes vous mentionne comme secte. Je désire vous interviewer. »
J’ai une minute trente secondes pour exprimer ma réaction, face à des gens disposant de tout le temps d’antenne qu’ils veulent, rompus aux joutes oratoires et vraisemblablement spécialistes de la langue de bois.
Je cours donc le risque de bafouiller des explications sonnant comme une justification, et de voir un accusateur démolir dans la foulée ma réponse.
C’est pour cette raison que je refuse.

Le mercredi 24 janvier, au journal de 20 heures, c’est le logo du site arc-énergie.com qui est présenté comme visuel pendant le commentaire télévisé.

Le jeudi 25 janvier, Midi Libre, le média le plus lu du Languedoc-Roussillon, présente une pleine page sur le rapport, n’épinglant que trois techniques : l’Analyse Transactionnelle, l’Analyse et Réinformation Cellulaire et une technique d’accouchement dont je n’avais jamais entendu parler.

censur_L’Analyse et Réinformation Cellulaire est présentée comme « une méthode obscure, mélange de psychothérapie et de naturopathie ». Vous êtes, chers lecteurs, sur le site incriminé. Lisez-le attentivement s’il vous plaît et faites-vous une idée sur cette affirmation.
Le même jour, le journal Métro reprend à peu de chose près les mêmes termes. D'autres suivent, un peu partout en France et sur le Net.

Les médias font confiance, en fait, au rapport de la Miviludes et se bornent à reproduire l’information telle quelle, sans autre enquête ou contre information.

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02-03-2007

Qu’est-ce que la Miviludes ?

fence___branchMission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, créée en décembre 2002.

Elle a pour mission de protéger les citoyens dans quatre secteurs : les atteintes visant les mineurs, les dérives sectaires dans le domaine de la santé au sens large, le risque de pénétration de l’appareil économique et le risque de pénétration de l’aide humanitaire.

Il s’agit de défendre les libertés individuelles et la dignité de la personne humaine contre les agissements de gourous de toutes sortes.

Elle doit également traiter du problème des victimes collatérales de l’appartenance sectaire, c’est-à-dire les conséquences pour les familles, les parents et les proches de l’engagement en qualité d’adepte d’un des leurs.

Le secteur de la formation professionnelle enfin semble être la cible des mouvements sectaires.

Nous noterons le ciblage tout particulier de cette commission dans le domaine de la santé, ou désormais toute pratique sortant du cadre de la médecine institutionnelle est systématiquement étiquetée « secte ».

 

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02-02-2007

Tout ce qui est trop différent dérange ...

hire_me

Le 24 janvier 2007,  l’Analyse et Réinformation Cellulaire a fait l’objet d’une mention arbitraire dans le rapport 2006 publié par la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires). Le logo du site "arc-energie" a été jeté en pâture le soir même au journal de 20 heures de TF1.

Ceci peut dissuader quiconque d’avoir recours à la méthode ou de s’inscrire aux cours, avec de graves conséquences professionnelles et personnelles.

En pareil cas, il ne nous est laissé aucune possibilité de nous défendre, sauf à exercer un droit de réponse qui, lui, ne passera ni en Prime Time ni à la Une de la presse écrite.

Si les faits, les réponses écrites, les suites judiciaires que nous comptons y donner, ainsi que les développements ultérieurs de cette affaire vous intéressent, ce blog constamment remis à jour sera à votre disposition.

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02-01-2007

informations légales

réalisation et conception du site :

Claudéa Vossbeck-L'Hoëst
INTER COMET Centre Aquitaine-Médoc
1, Chemin de Hernan - 33340 Saint Yzans de Médoc
no SIRET : 385 301 429 00036

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