arc-en-question : Larroche dérange

Michel Larroche dénonce la violation des droits de l'homme, la négation du droit au libre choix thérapeutique et la diffamation des approches thérapeutiques non conventionnelles en France, par l'administration, l'Ordre établi, la Miviludes et la presse

05-03-2007

Lubie ou L'Ordre de la Haine

Elle était belle. Très belle. Je l’aimais, Arnaud aussi. Son exubérante crinière rousse, sa robe alezane et ses allures magnifiques lorsqu’elle galopait suscitaient l’admiration de tous. Elle n’était pas seulement belle, elle était douce. Elle portait un joli nom : Lubie. Elle n’avait fait de mal à personne. Pour Arnaud, elle représentait l’amie, la sœur, l’enfant, la compagne, tout cela à la fois. Il me l’avait confiée parce qu’elle formait un très beau couple avec mon étalon. Si le bébé était une pouliche, elle était pour lui. L’éventuel petit mâle était pour moi.

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Celles-ci sont les seules photos que j'ai de Lubie. En effet, je lui avais lavé la crinière la veille et voulais faire une grande toilette à la belle et à son chéri, mon étalon Andalou "Marinero", pour les prendre en photo ensemble, le jour de l'horreur. Marinero n'est "qu'un cheval", mais il a mis longtemps pour ce remettre du choc, lui aussi. Quant à moi, et Arnaud, nous n'en sommes pas remis. - L'auteur du crime, un jour, s'en souviendra ...

Le matin du jeudi 5 avril 2007, je l’ai trouvée effondrée sur le seuil de l’écurie, raide morte, manifestement tuée sur le coup, un trou profond dans l’encolure. Nous avons tous, gendarmes en tête, cru à une balle. Nous savons maintenant qu’il s’agissait d’un objet perforant du type épieu à sanglier. Ou baïonnette, ça revient au même et correspondrait davantage aux hématomes périphériques et à l’absence d’écoulement sanguin. L’intention de nuire était manifeste, quelqu’un me voulait du bien. Tout peut être supposé, depuis le cinglé de passage jusqu’à l’option préférentielle «concurrent jaloux». Rien n’est à exclure, et l’humanité ne peut plus me surprendre.DSCN0290

Ce n’est pas pour vous parler du choc, du chagrin que nous avons tous ressenti ni de l’ignominie de celui qui a pu commettre un tel acte que j’écris ceci. Je n’ai envie ni de me plaindre, ni de faire pleurer Margot, ce n’en est ni le lieu ni le sujet. Ce n’est pas de ce traumatisme que je veux vous entretenir mais de celui qui m’a été infligé en prime, histoire d’en rajouter un peu et même beaucoup, par un sale individu.

Un vétérinaire.

Vous vous doutez que je ne vous dirai ni son nom ni où il exerce. Mais l’histoire, pour sordide qu’elle soit, n’en est pas moins strictement authentique, et toute ressemblance avec un personnage existant ne saurait être le fruit du hasard.

Je ne l’avais jamais vu. Je l’ai tout naturellement appelé pour d’excellentes raisons : il était le cousin d’Arnaud et son vétérinaire. Il était spécialisé dans le bétail et les chevaux. Il était en prime le plus proche géographiquement. La procédure la plus logique et qui, en l’occurrence, nous paraissait normale au gendarme et à moi, était d’effectuer une recherche du projectile présumé et de faire sans tarder embarquer le corps pour le mettre en chambre froide, ce qui aurait permis au vétérinaire légiste de disposer de tous les éléments pour déterminer la cause exacte de la mort. Je voulais savoir, je voulais une autopsie. Le vétérinaire, au téléphone, déclare s’occuper de l’affaire et faire toutes demandes aux services concernés.

Il n’est venu qu’à cinq heures du soir. Dès son arrivée, il s’est montré hautain, désagréable, et coupait court à toute tentative de communication. Il s’est contenté de prélever le liquide qui suintait dans le fond de la plaie, pour analyse, promettant de revenir le lendemain matin avec son appareil de radiographie portable pour rechercher la présumée balle ou des débris. Nous n’avions, bien entendu, pas été heureux de sa première proposition de couper l’encolure pour emporter la tête à son cabinet afin d’effectuer cette opération. Les limites du supportable sont souvent courtes. Comme il voyait de son côté des difficultés à faire une telle ablation, nous étions soulagés qu’il préfère revenir pour travailler sur place.

Le lendemain matin, pas de vétérinaire, pas moyen de le joindre au téléphone. Il prétendit par la suite qu’il avait passé sa journée à porter les prélèvements au laboratoire. Arnaud, vers l’heure du déjeuner, nous téléphone pour nous avertir qu’il l’a contacté : le vétérinaire prétend qu’il n’est pas habilité pour une autopsie, et se déclare très gêné car nous sommes des clients et qu’il est le cousin du propriétaire qui est également son client. Je me sens estomaqué par de pareils arguments. Qu’est-ce que ça peut bien venir fiche dans la procédure qu’il faudrait poursuivre d’urgence ?le_trou___profondeurle_trou___exploration

Nous n’avons donc plus de vétérinaire. Nous sommes à la veille du week-end de Pâques, les vétérinaires compétents dans le domaine équin sont géographiquement très loin et indisponibles. Je demande donc, avec l’accord du gendarme chargé de l’affaire, à un ami guide de chasse assermenté de l’Office National des Forêts et expert en balistique, de tenter d’extraire la balle. Ce n’en est pas une. C’est une plaie provoquée par un objet perforant, et qui ne peut être, à elle seule, cause d’une mort aussi brutale. Le mystère reste entier, et l’autopsie détaillée est plus que jamais nécessaire. Seulement, voilà : le peu d’empressement et les atermoiements de ce vétérinaire qui, on ne sait pourquoi, s’est défilé font que le corps va rester en plein air trois jours de plus, ce qui en fera cinq au total : les équarrisseurs ne passent pas les jours fériés. Et le week-end s’annonce chaud d’après la météo…

À sept heures du soir, le vétérinaire débarque et pique une épouvantable colère parce qu’on a osé toucher à la jument hors de sa présence, nous accusant de « dissimulation de preuves » et menaçant de porter plainte contre le guide de chasse pour exercice illégal de la médecine vétérinaire. Il est extrêmement agressif et inaccessible à tout dialogue. Nous alertons immédiatement le gendarme chargé de l’enquête, et avec son accord et en sa présence le vétérinaire revient le lendemain matin pour des examens supplémentaires.

Le lendemain, au lieu de commencer tout de suite le travail qui est de sa compétence, il nous soumet à un interrogatoire dans le style enquête d’allure policière, à tel point que le gendarme est contraint de le remettre assez rudement à sa place en lui demandant de se cantonner à son métier.

Je résume si vous le voulez bien. Je n’ai aucune envie de vous raconter dans le détail comment j’ai dû traîner le corps de ma Lubie avec le tracteur, comment j’ai dû tirer sur la tête pendant qu’il la lui coupait, ni ce que j’ai pu ressentir quand il lui a ouvert le ventre pour prélever des organes, et encore moins ce que nous avons vécu pendant les trois jours où notre amie jument a pourri au soleil devant notre porte avant qu’enfin on l’enlève le mardi matin.

Non, Mesdames et Messieurs, chers lecteurs, ce ne sont pas les détails de ce roman d’horreur qui importent ici : ce qui est réellement navrant, effarant, inimaginable et grotesque, ce sont les vraies raisons de l’attitude complètement aberrante et de l’hostilité profonde de ce vétérinaire à notre égard, qui nous ramène de la manière la plus inattendue à un sujet qui nous concerne tous.

Ma compagne a travaillé pendant quelques années en communication internationale pour un laboratoire de compléments phytodiététiques pour animaux dont elle portait le logo sur sa fourgonnette (1). Quant à moi, je me suis déjà présenté et mes ouvrages montrent clairement ce que je fais (2). Mais ce monsieur, manifestement, ne se commettait point dans ce genre de lecture. Il ne me connaissait pas, mais avait prêté foi à ces vagues ragots sur tout et tout le monde qui courent dans nos campagnes et font leur charme discret. Il avait entendu dire que j’étais naturopathe, il s’imaginait que ma compagne soignait les chevaux avec des plantes parce qu’il avait vu le logo sur sa voiture. Ces turpitudes réelles ou supposées étaient suffisantes à ses yeux pour nous accuser formellement d’avoir injecté un produit dangereux de phytothérapie à Lubie et d’avoir cherché à maquiller notre faute en crime commis par un tiers. Si, si, sans blague ! Il est bien connu que ce sont les remèdes d’origine chimique synthétisés en cuves qui sont totalement dépourvus d’effets secondaires. Par contre, j’ai le regret de devoir vous annoncer qu’il existe des plantes toxiques comme les Solanées (belladone, jusquiame, datura…), que Socrate a passé l’arme à gauche parce qu’on lui a fait boire de la teinture-mère de ciguë (Cicuta Virosa), qu’il ne faut jamais enfiler vos brochettes sur des branches de laurier-rose car vous serez terrassés par une colique très productive, etc.… etc.…

Pardonnez-moi, j’ai été un peu long à raconter mes petites misères. Mais si je me résume, j’ai vécu cette horreur parce qu’un soi-disant professionnel s’était collé dans la tête l’idée fixe de me traiter en ennemi sur la base de ses imaginations, et de me planter à tout prix pour pouvoir redorer son blason défraîchi en menant sa petite chasse aux sorcières personnelle et sa Guerre Sainte contre les dérives thérapeutiques et les charlatans. Et grâce à une telle sombre obsession, je ne saurai jamais la vérité : essayez donc de faire une autopsie viable sur des tissus en putréfaction avancée.

Peut-on avancer comme définition du charlatan : « professionnel à qui on fait confiance et qui trahit cette dernière à cause d’un jugement de valeur sans rapport avec la situation » ? Si je reformule la question : un professionnel de la santé quel qu’il soit a-t-il le droit de porter des jugements de valeur ? Découlant de celle-ci, une autre vient à l’esprit : a-t-il le droit d’orienter son travail de diagnostic, et éventuellement la sanction thérapeutique, en prenant pour base une idée pré établie découlant d’un jugement de valeur ?

La déontologie et l’éthique me paraissent des notions qui font très joli sur un papier mais restent, hélas, du domaine de la littérature.

Vous me direz peut-être : « D’accord, ce vétérinaire est un imbécile, mais il n’y a pas mort d’homme. Un médecin ne ferait jamais cela. » Ben voyons !

Précisément, parlons-en : M. Dugenou est adressé à l’hôpital par son médecin traitant pour une symptomatologie à type de crampes très violentes, enraidissements musculaires majeurs et violent trismus. (3) L’assistant et les internes qui le reçoivent commencent par consulter le dossier médical qu’il a amené avec lui, et c’est ici que les horreurs commencent. Cet homme est habituellement soigné par un médecin homéopathe. Conclusion immédiate et sans appel, dans le cadre du raisonnement habituel par syllogisme : en logique formelle, opération par laquelle, du rapport de deux termes avec un troisième sont tirées des conclusions erronées. Exemple : tous les chevaux sont mortels, or je suis mortel, donc je suis un cheval (conclusion syllogique). Autre exemple très adapté à la situation actuelle : il y a des médecins charlatans, or je suis médecin, donc je suis un charlatan.., et, dans le cas qui nous intéresse, certains homéopathes sont contre les vaccinations, or son médecin est homéopathe, donc il est contre les vaccinations, et, en deuxième conclusion, le carnet de vaccination doit être considéré comme bidon, pour les grands classiques ici présents « faux et usage de faux ». Donc, ipso facto, les vaccins mentionnés dessus n’ont pas été réellement effectués. On ne discute pas avec la logique formelle, encore moins lorsqu’elle s’exerce dans le cadre d’idées toutes faites, et à plus forte raison si celles-ci sont fixes. Le diagnostic de tétanos est donc établi, et les soins immédiatement entamés. Vive l’efficacité.

M. Dugenou a failli crever. Il avait été vacciné avec le plein accord de son homéopathe qui, en tant que tel, savait parfaitement éviter les effets indésirables de ce genre de manœuvre. Il n’avait pas le tétanos : la tétanie, forme majeure de spasmophilie dont il souffrait en l’occurrence et à laquelle, trois fois hélas, certains médecins s’obstinent à ne pas croire (est-il besoin de dire qu’en médecine, il vaudrait mieux éviter de croire et qu’il serait beaucoup mieux de constater puis chercher des solutions ?), était le symptôme de surface de quelque chose de beaucoup plus profond. Je n’ai malheureusement pas d’information sur le « quelque chose » en question. Mais le diagnostic a été complètement zappé par braquage mental et systématique sur une idée toute faite bâtie sur un jugement de valeur sans fondement.

M. Dugenou est maintenant soigné par un naturopathe, et, ma foi, ne s’en porte pas plus mal. Il a, lui, adopté le syllogisme « il y a des médecins tueurs, donc tous les médecins sont des tueurs».

Je rassure tout de suite mes amis vétérinaires, je n’ai pas tenu le même type de raisonnement après l’affaire Lubie. Je dois dire d’ailleurs que ceux que je fréquente habituellement ont été purement et simplement abasourdis pour ne pas dire horrifiés du comportement de leur confrère. Pas tous, apparemment : estimant avoir droit à la colère, au chagrin et à la sensation d’injustice, j’ai contacté le président de l’Ordre des Vétérinaires de ma région. Non pour « casser » le fautif, je ne suis pas du genre à vouloir la mort du pécheur, mais au moins pour qu’ils se fasse remonter les bretelles et évite désormais ce genre de comportement qui peut, je m’en suis rendu compte tristement, faire extrêmement mal. J’ai eu droit à une réponse dans une langue de bois qui rendrait mortellement jaloux nos ministres eux-mêmes toutes tendances politiques confondues. Je me plaignais d’un manque d’éthique et d’un irrespect de la déontologie, qui sont en l’occurrence parfaitement des compétences de l’Ordre, et il m’était répondu par un sermon sur la compétence et le libre choix technique du praticien, assorti d’une menace voilée d’accusation de pratique illégale de la médecine vétérinaire : solidarité de corps, contre les méchants phytothérapeutes et naturopathes, oblige.

Ça m’apprendra à vouloir tester l’utilité de ce genre d’instance et à refuser en la matière les idées toutes faites.

Je pense qu’il va falloir que je potasse, un de ces quatre matins, le mode d’emploi des Conseils de l’Ordre divers et variés censés régir les comportements de leurs affiliés. Je risque fort de pondre un bouquin supplémentaire, extrêmement copieux, sur les incohérences et incongruences entre l’Esprit et la Lettre, et serais absolument navré si, d’aventure, je devais tomber sur des histoires juteuses de sanctions ou relaxes décidées à la tête du client et en fonction du copinage. Ce qui, bien entendu, me paraît hautement improbable…

La Gendarmerie, quant à elle, est loin d’être dupe et poursuit les investigations avec les moyens dont elle dispose. Le recoupement avec d’autres éléments est suffisant pour que l’enquête aboutisse. Pour ma part, Lubie la belle dans sa mort m’a appris que si nos chevaux ont bien des cœurs d’or, nous aurons désormais des balles de plomb. Ceci n’est pas une menace, c’est une promesse.

Michel Larroche

(1) Herbo Vital - laboratoire français pour produits phytodiététiques pour animaux, numéro d’agrément attribué par la D.S.V (Direction des Services Vétérinaires): FR 37-123-03. Depuis le début de l’année 2004, contrôlés par Qualité France qui a accordé à Herbo Vital une licence (n° 2004-11562) pour une partie de ses produits pouvant être utilisés en Agriculture Biologique. Produits agréés également pour l'agriculture biologique en Suisse.

(2) Michel Larroche, ... Et si mes cellules savaient apprendre ?, Guy Trédaniel Editeur

(3) spasme extrêmement serré des muscles de la mastication empêchant totalement l'ouverture de la bouche


Posté par arcenergie à 00:00 - J'accuse ! - Commentaires [3] - Permalien [#]

Commentaires

Hommage à Lubie

Lubie


elle était douce
rousse, crinière ondulée
alezane brûlée

fou de sa belle
il l’appelle sans relent
elle ne répond plus

une balle l’a frappée
au cœur de l’encolure
offerte au soleil

d’un petit matin
nez à nez avec son beau
son bel ami gris

fauché dans l’amour
naissant de leurs étreintes
pour faire un poulain

fut-elle pour elle
cette balle qui l’a tuée
ou pour son tout beau ?

l’aurait-elle reçue
à sa place en son lieu
dans une caresse

du bout des lèvres
flairant son parfum de peau
promesse de chaleur ?

coulent mes larmes
un cri jaillit, détresse
d'étalon perdu

dans son monde vidé
de tout ce qui donnait sens
à sa force d'amour

elle n’aura jamais
de poulain ni pouliche
elle galopera

faisant sa belle
là-haut sur la voie lactée
les soirs noirs d’été


en souvenir de Lubie
le 5 avril 2007


Ce poème d'hommage a été écrit sous l'emprise du choc, du deuil, du dégoût face à la bassesse, partant de ce qui semblait évident, bien qu'il soit connu depuis, qu'il ne s'agissait pas d'une balle. Néansmoins ce poème d'hommage restera tel qu'il a été écrit sur le moment, car en fin de compte, le détail du coment de l'acte barbare ne change pas grandchose à la triste réalité :

meurtre ignoble
d'une jeune toute belle
qui n'avait jamais

fait de mal à personne,
qui voulait faire un poulain


Déa

Posté par Déa L'Hoëst, 05-06-2007 à 15:38

Quelques commentaires

Pant :

"la barbarie hélas à toujours un visage humain, seulement humain, un animal lui reste noble jusqu'au bout ne se perdant jamais, jamais.

peut être ça d'ailleurs, cette noblesse indéfectible qui heurte le coeur bas...

de tout coeur avec vous dans ces épreuves !!"


Annie Martinot :

"A propos de la mort violente de cette pauvre jument, nous pouvons imaginer que l'auteur soit un jaloux, envieux, frustré- grave.. Un ennemi courageux..."


Anita Lamberti :

"La lâcheté de certains fait qu'ils se vengent sur les animaux de ceux qu'ils n'ont pas le courage d'affronter"


Eq'Art :

"Que l'auteur de ce crime lâche soit une personne jalouse, envieuse, frustrée-grave : certainement. Un ennemi courageux : certainement pas, plutôt psychopathe qui n'a ni les moyens intellectuels ni le courage de se confronter en direct à la personne cible de ses fantasmes sadiques, mais par voie interposée. C’est le genre de vermine dont la prolifération peut devenir un fléau avant que les résistances saines ne les éliminent."

Posté par Eq'Art, 05-06-2007 à 15:43

... tant la vérité explose !

Je n'aurai qu'un mot à dire Michel... "Nul n'a le droit de remettre en cause l'ordre établi". Tout est ainsi dans le monde actuel car seuls les nantis se donnent le droit de poser "les bonnes questions", de parler "soi-disant vrai", et de faire "la pluie et le beau temps". En fait ces gens là n'acceptent rien que leur vérité, tout le reste n'étant qu'absurdités à combattre sans répit et par tous les moyens et je n'"en dirai pas plus pour ne point être accusé de subversion.

En vérité, je ne m'en cacherai pas, nous "connaissons", toi et moi, les mêmes combats... une seule différence..., entre toi et moi, je n'ai que mes écrits et rien d'autre à leur offrir... Pourtant les abjections que nous subissons sont à l'identique..., aussi abjectes! aussi infectes! aussi abstruses! aussi inanes et aussi insanes!

Chez toi on s'attaque à tes biens et aux biens des autres que tu héberges... et fort certainement à bien plus mais tu es assez prude, en cela, pour le taire...

Chez moi, ils n'ont plus rien d'autre, depuis qu'ils ont saccagé ma vie privée, que mes écrits professionnels... Bien pire encore, ils sont parvenus à pénétrer certains de mes sites non publiés... sur Internet, et ne cessent de m'abreuver de messages défiant tout respect...

En réalité, dire et clamer la vérité devient gênant... Aussi, par tous les moyens s'attaquent-ils à faire taire ceux qui exposent, sans ambages, l'innommable pour les gens assis dans notre monde, des gens qui se veulent au-dessus de tous soupçons..., en fait de petites gens sans envergure qui tiennent, pour utopie, de se situer au-dessus de la mêlée..., des intouchables, en cela qu'importe leur couleur politique... et là il n'y a ni droite ni gauche, ni extrême droite ni extrême gauche, ni centre ou toute autre formation... il y a des politicards esclaves des grands trusts... les actuelles présidentielles, en France, n'échappent pas à ce dictat... "Bonnet blanc et blanc bonnet pour tous ceux qui se sont présentés au premier tour sans conteste aucun... chacun traînant, derrière lui, une "très grosse écurie", même le plus petit des candidats... les plus prôtés dégainant la grosse artillerie... "Ne parlais-tu pas de plomb?"

Chez toi, on a abattu un cheval, pire, celui d'un ami, qui était en ta propriété... et un vétérinaire véreux, la suite découlant de source... Et je n'irai pas plus loin, tant la vérité explose... mais, devoir de réserve avant tout, le conseil de l'ordre des vétérinaires s'étant prononcé en faveur du dit vétérinaire... en fait, avec Lubie, entre eux, c'est coquin coquin et demi... une histoire qui se répète depuis 1981... et les français qui portent des oeillères et qui ne savent voir... que nous vivons dans un monde de pourris où seul le vrai-faux, le faux-vrai et le Dieu argent règnent en maître... me permets-tu que je n'aille pas plus loin?

Pour ma part, depuis des années, je suis confronté aux scientistes, ils ne méritent pas plus puisque beaucoup de scientifiques se prêtent à toutes les magouilles pour engrosser leurs comptes en banque... et tout est bon, pour eux, pour y parvenir...

Et pour cause, depuis le 15 Décembre 2004,en ayant donné communication à qui de droit, j'avais annoncé le tsunami du 26 Décembre suivant qui allait s’avérer si meurtrier.

(Un extrait de la dite communication)"... Agir ainsi est une erreur gravissime car, masquant la vérité, probablement dans un but mercantile d'urbanisation à outrance, -"qu'adviendrait-il si un tremblement de terre se produisait dans l'Océan Indien, à Sumatra, en Thaïlande, en Inde..., ou en Mer Méditerranée, déclanchant un tsunami? Je ne voudrai pas faire de catastrophisme mais, suivant les constatations que j'ai pu faire, nous sommes réellement aux portes d'une telle éventualité. En effet, des signes évidents d'un futur séisme à grande échelle, sous 8 jours, 15 jours, 1 mois au plus, apparaissent tant en Méditerranée qu'en Océan Indien et les autorités doivent en prendre conscience et prendre toutes les précautions qui s'en imposent tant il est imminent. Et je tiens tous mes relevés à votre disposition, ainsi que mes conclusions, si vous êtes désireux de les consulter."-, par celà multipliant les profits, une urbanisation à outrance qui alourdit la charge et pèse, par ses millions de tonnes de béton, de macadam, etc..., sur la croûte terrestre dure, certes, mais très fragile.",

je ne cesse d'être assailli de toutes parts... mais comme ils n'ont rien d'autre où se rabattre, ils s'acharnent sur mes écrits...

Comprenne qui voudra, mais nous vivons dans un monde de pourris et nous devons, toi, moi, les autres qui se battent pour les mêmes causes, chacun dans nos spécialités, de garder la tête haute même si nous avons mal...


Raymond Matabosch

Posté par R Matabosch, 05-06-2007 à 15:46

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