arc-en-question : Larroche dérange

Michel Larroche dénonce la violation des droits de l'homme, la négation du droit au libre choix thérapeutique et la diffamation des approches thérapeutiques non conventionnelles en France, par l'administration, l'Ordre établi, la Miviludes et la presse

02-03-2007

Qu’est-ce que la Miviludes ?

fence___branchMission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, créée en décembre 2002.

Elle a pour mission de protéger les citoyens dans quatre secteurs : les atteintes visant les mineurs, les dérives sectaires dans le domaine de la santé au sens large, le risque de pénétration de l’appareil économique et le risque de pénétration de l’aide humanitaire.

Il s’agit de défendre les libertés individuelles et la dignité de la personne humaine contre les agissements de gourous de toutes sortes.

Elle doit également traiter du problème des victimes collatérales de l’appartenance sectaire, c’est-à-dire les conséquences pour les familles, les parents et les proches de l’engagement en qualité d’adepte d’un des leurs.

Le secteur de la formation professionnelle enfin semble être la cible des mouvements sectaires.

Nous noterons le ciblage tout particulier de cette commission dans le domaine de la santé, ou désormais toute pratique sortant du cadre de la médecine institutionnelle est systématiquement étiquetée « secte ».

 

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Commentaires

la Mivilude reconnaît dénoncer sans vérification

« Nous n'avons pas à apprécier de la réalité ou non des dérives »(sic)
[Mme Katz, secrétaire générale de la Miviludes]

C’est désormais officiel : la MIVILUDES, organisme chargé par le gouvernement de protéger la société française contre les soi-disant « dérives sectaires », se contente de dénoncer à la justice des situations, sans chercher à obtenir la moindre preuve des accusations qui lui sont rapportées. CAPLC en appelle au président de la République et au gouvernement pour qu’ils fassent respecter la loi.
CAPLC, association de particuliers et de minorités de conviction, demande au président de la République et au Premier ministre de faire revenir la Miviludes à des principes de liberté, d’égalité et de fraternité en exigeant de celle-ci qu’elle respecte les principes démocratiques fondamentaux. Elle leur demande également d’inciter cet organisme, dont ils ont la tutelle, à établir un dialogue officiel avec les minorités de convictions, comme cela doit être dans un Etat de droit digne de ce nom, et non plus à recueillir uniquement des propos de délation à leur encontre.

En effet les propos de Mme Katz, secrétaire générale de la Miviludes, sont inquiétants : « Nous n'avons aucun rôle d'investigation... », « Nous n'avons pas à apprécier de la réalité ou non des dérives. » Voilà les propres paroles de Mme Katz, lors de son intervention à Bratislava le 25 mai 2006.
Voici donc un organisme officiel qui a pour mission de dénoncer, mais qui, dit sa secrétaire générale, n'a pas pour mission de vérifier la réalité des soi disant dérives. Et enfin, voici tous les ans un rapport émis par cette même Miviludes, rapport listant des dérives et stigmatisant des groupes minoritaires innocents tout abasourdis de se retrouver ainsi cloués au pilori.

Il s’agit donc, curieuse innovation française, d’une action publique en toute ignorance de cause…
CAPLC considère que ces éléments sont la preuve absolue que l'action de la Miviludes ne respecte en rien la liberté de penser et de croire, pourtant garantie par la Constitution, ni des droits fondamentaux de toute démocratie : le droit à la présomption d'innocence, et le droit à la défense.
De plus, la Miviludes oriente son action exclusivement contre les minorités de conviction, « oubliant » toutes les dérives qui se produisent dans les autres secteurs de la société : dérives islamiques, dérives antisémites, etc …

CAPLC constate que le rôle de la Miviludes consiste exclusivement à enregistrer les délations à l'encontre des minorités de conviction, puis à leur donner un statut officiel en les publiant dans son rapport annuel. Il s'agit d'une pratique discriminatoire et indigne d'un pays démocratique digne de ce nom.

CAPLC demande donc au président de la République et au gouvernement d’exiger de la Miviludes qu’elle respecte les principes démocratiques de notre pays et qu’elle cesse de se réfugier dans des opérations de délations dignes d’une République bananière. Une enquête internationale récente à montré une grave dégradation de l’image de la France à l’étranger. La Miviludes ne peut que contribuer à cette dégradation …

Pour toute info complémentaire:
Thierry Bécourt, porte-parole de CAPLC, tél. 06 84 52 76 29
e-mail : contact@coordiap.com
site Internet : www.coordiap.com

Posté par Thierry Bécourt, 02-14-2007 à 00:30

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